Un assistant qui répond avec vos informations
Un chatbot d’entreprise n’a d’intérêt que borné : il répond sur vos documents à vous, il dit quand il ne sait pas, et il passe la main.
Décrire ma tâcheEn bref
Un chatbot d’entreprise répond aux questions de vos clients à partir de vos documents, et uniquement de vos documents. Il doit savoir dire qu’il ne sait pas, tracer ses réponses, et passer la main à une personne dès que la question sort de son périmètre.
Je n’en ai encore livré aucun, et voici pourquoi je le dis
Au 18 septembre 2026, aucun chatbot n’a été mis en service chez un de mes clients. Ce que cette page décrit, c’est la façon dont je le construirais, pas un cas que j’aurais vécu.
Je préfère l’écrire que de raconter l’expérience d’un autre. Ce qui suit vient de ce que je sais faire par ailleurs : borner un outil, le tester sur ses cas limites, et refuser qu’il décide seul.
Ce qui sépare un chatbot utile d’un gadget
Un chatbot utile est fermé. Il répond depuis vos documents, il cite d’où vient sa réponse, et quand la question sort de ce qu’il connaît, il le dit et propose autre chose.
Un gadget est ouvert. Il répond à tout, avec assurance, y compris sur ce qu’il ignore, et c’est votre client qui découvre l’erreur.
La différence ne se voit pas à la démonstration, où tout marche. Elle se voit sur les cas limites, et c’est exactement ce que la feuille de validation teste avant la mise en service.
Ce qu’on met dedans, et ce qu’on laisse dehors
Dedans : vos pages publiques, vos fiches produit, vos conditions, vos questions fréquentes, vos documents de service après-vente.
Dehors : tout ce qui est personnel, tout ce qui engage, et tout ce qui change plus vite que la mise à jour de l’outil. Un tarif qui bouge chaque mois n’a rien à faire dans un chatbot, il a sa page.
Les questions qu’on me pose sur les chatbots
- Et s’il invente une réponse ?
- C’est le risque principal, et il se réduit de deux façons : le borner à vos documents, et lui apprendre à dire qu’il ne sait pas. Le reste passe par la validation, où on lui pose exprès les questions qui fâchent.
- Est-ce qu’il remplace une personne ?
- Non. Il prend les questions répétitives et il passe la main sur le reste. Une PME qui reçoit trente fois la même question par semaine gagne du temps ; une PME qui reçoit trente questions différentes n’a pas besoin de ça.
- Où sont les conversations ?
- Sur votre instance, et vous les lisez. C’est aussi le meilleur relevé de ce que vos clients ne trouvent pas sur votre site.
Décrivez-moi la tâche
Dites-moi qui la fait, combien de fois par semaine, et avec quels logiciels. Je vous réponds sous vingt-quatre heures, par écrit, avec une première lecture de ce que vous m’aurez décrit. Si la tâche ne se prête pas à un outil, je vous le dis et je vous explique pourquoi.
- Testé. Chaque morceau est vérifié avant de vous être livré, et c’est vous qui dites s’il fait ce qui était écrit, avant que je passe au suivant.
- Garanti. Si l’outil ne fait pas ce qui est écrit au devis, je corrige à mes frais, puis je continue jusqu’à ce qu’il le fasse ou je vous rembourse le morceau.
- À vous. Le code et les procédures vous sont cédés quand vous validez le dernier morceau, documentés, avec le droit de reprendre l’outil ailleurs.
Une tâche répétitive ne coûte jamais d’un coup : elle prend deux heures cette semaine, deux heures la suivante, et personne ne la voit jamais passer dans un budget. Le calcul se fait en deux minutes et il se fait sans moi.
Décrire ma tâche Calculer ce que la tâche vous coûte par an
- réponse sous 24 heures
- aucun engagement
- aucun fichier à joindre