Piloter vos outils depuis un assistant IA, sans changer d’interface
Vos logiciels ne vont pas disparaître. Ce qui change, c’est qu’on peut désormais leur parler depuis un seul endroit, à condition de construire le raccord.
Décrire ma tâcheEn bref
Un connecteur est le raccord entre un assistant IA et un logiciel métier : il expose ce que le logiciel sait faire, avec les droits et les limites qu’on lui fixe. Trois ont été livrés à ce jour, vers une plateforme publicitaire, une supervision industrielle et un espace de stockage.
Ce qu’est un connecteur, concrètement
Un assistant IA ne sait rien de vos logiciels. Un connecteur lui dit ce qu’il peut demander, sous quelle forme, et avec quels droits.
C’est un travail d’ingénierie, pas de configuration. Il faut comprendre le modèle de données du logiciel, ce qu’il accepte, ce qu’il refuse, et ce qu’il fait de travers quand on lui envoie ce qu’il n’attendait pas.
Trois connecteurs ont été livrés à ce jour, vers des mondes qui n’ont rien à voir : une plateforme publicitaire, une supervision industrielle, un espace de stockage. C’est ce genre d’écart qui sépare ce métier de l’assemblage d’outils sans code.
Quand le logiciel n’expose rien
Beaucoup de logiciels métier n’ont pas d’interface de programmation, ou en ont une qui ne couvre pas ce dont vous avez besoin.
On peut alors lire ce que le logiciel publie : un export, un fichier déposé, une page. Ça marche, c’est plus fragile, et ça se surveille. En 2026, sur un seul catalogue, une interface fournisseur a disparu du jour au lendemain et a été remplacée par une lecture de page, sans interruption du catalogue.
La journée de qualification tranche ce point avant le devis, parce que c’est lui qui décide du prix et du risque.
Ce que ça change pour l’équipe
Personne ne change d’habitude. Le logiciel reste celui que vos gens connaissent, avec ses écrans et ses formations.
Ce qui change, c’est qu’une question ou une tâche peut partir d’ailleurs : d’un assistant interne, d’un agent, d’un formulaire. Le logiciel devient joignable au lieu d’être un cul-de-sac.
Les questions qu’on me pose sur les connecteurs
- Est-ce que ça marche avec notre logiciel ?
- Il faut regarder. C’est une question de 30 minutes quand la documentation existe, et c’est la première chose que je regarde avant de vous répondre.
- Qui possède le connecteur ?
- Vous, comme le reste : code cédé à votre validation, documenté, avec la réversibilité écrite au contrat.
- Combien de temps ça tient ?
- Tant que le logiciel ne change pas. Quand il change, c’est le suivi qui corrige, et c’est exactement l’usage pour lequel il existe.
Un agent qui agit dans vos outils
L’ingénierie industrielle, quand les outils sont des machines
Décrivez-moi la tâche
Dites-moi qui la fait, combien de fois par semaine, et avec quels logiciels. Je vous réponds sous vingt-quatre heures, par écrit, avec une première lecture de ce que vous m’aurez décrit. Si la tâche ne se prête pas à un outil, je vous le dis et je vous explique pourquoi.
- Testé. Chaque morceau est vérifié avant de vous être livré, et c’est vous qui dites s’il fait ce qui était écrit, avant que je passe au suivant.
- Garanti. Si l’outil ne fait pas ce qui est écrit au devis, je corrige à mes frais, puis je continue jusqu’à ce qu’il le fasse ou je vous rembourse le morceau.
- À vous. Le code et les procédures vous sont cédés quand vous validez le dernier morceau, documentés, avec le droit de reprendre l’outil ailleurs.
Une tâche répétitive ne coûte jamais d’un coup : elle prend deux heures cette semaine, deux heures la suivante, et personne ne la voit jamais passer dans un budget. Le calcul se fait en deux minutes et il se fait sans moi.
Décrire ma tâche Calculer ce que la tâche vous coûte par an
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