Les questions qu’on me pose
Assembler ou coder : ce qui change au bout d’un an
Assembler une chaîne avec un outil du commerce va vite au départ. Ce qui sépare cette voie du code sur mesure se voit au douzième mois, pas au premier.
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Un outil livré continue de coûter, et ces coûts ne sont pas les miens. Sur mes chiffrages de 2026, la consommation d’intelligence artificielle va de 5 à 15 € par mois sur un petit volume à 150 € par mois sur un dossier documentaire lourd, et un serveur dédié se trouve autour de 72 € par an.
Un outil ne coûte pas seulement ce qu’il a coûté à construire. Il coûte ensuite, tous les mois, et ces montants ne vont pas dans ma poche : ils vont à l’hébergeur, au fournisseur de modèles, à l’opérateur qui envoie vos messages.
Vous devez les connaître avant de signer, avec leurs ordres de grandeur, parce qu’un client qui les découvre sur sa première facture a raison de se sentir trompé. Je les écris donc au chiffrage. Le prix du chantier lui-même, c’est un autre sujet, et il est dans combien coûte un agent IA pour une PME ainsi que sur le guide par où commencer.
C’est le poste qui inquiète le plus. C’est rarement le plus lourd.
Elle se facture à l’usage, sur le volume de texte envoyé et reçu. Rien d’autre. Sur mes chiffrages de 2026, trois traitements différents donnent trois ordres de grandeur, et l’écart entre eux est instructif.
Une application métier avec un assistant intégré, sur le volume d’une entreprise d’une quinzaine de personnes : environ 5 à 15 € par mois. Assez faible pour que je l’aie laissée dans l’abonnement plutôt que de la facturer à part.
Un outil de planification chez une société de collecte : 20 à 30 € par mois, annoncés hors forfait et à la charge du client.
Un dossier documentaire où chaque document est lu en entier : 150 € par mois estimés, soit 1 800 € sur douze mois, refacturés au prix coûtant.
L’écart entre 5 et 150 € ne vient pas de la taille de l’entreprise, ni du choix entre une chaîne assemblée et du code, sujet que traite assembler ou coder. Il vient de la quantité de texte qui passe : une application qui envoie trois lignes pour classer un message coûte une fraction de ce que coûte une application qui envoie un contrat de quarante pages pour en extraire une date. Cette différence-là se décide en écrivant le programme, pas en négociant avec le fournisseur, et elle ne se rattrape pas après.
Ma règle, écrite dans mes chiffrages : les jetons et les appels au fournisseur sont sur le compte du client ou refacturés au prix coûtant, jamais fondus dans un forfait. Je ne veux pas gagner d’argent sur votre consommation, et je ne veux pas en perdre si votre usage triple.
Un serveur dédié en France, pour une application d’une petite équipe, se trouve autour de 72 € hors taxes par an. Montant réel, pris sur un de mes dossiers.
Je le cite parce qu’il surprend dans le mauvais sens : on s’attend à un poste lourd, et la plupart du temps l’hébergement d’une application métier de PME coûte moins cher qu’un abonnement logiciel mensuel. La machine ne coûte rien. Ce qui coûte, c’est ce qu’on met dessus, et surtout le temps de quelqu’un qui s’assure que ça tourne encore.
Selon les cas, l’hébergement est inclus dans le suivi ou facturé séparément. Ce qui compte, c’est que ce soit écrit d’un côté ou de l’autre, une seule fois, sans ambiguïté.
Les envois d’abord. Sur un chiffrage de remplacement d’un outil de capture de contacts, les messages courts revenaient entre 20 et 50 € par mois selon le volume.
Les abonnements nominatifs. Quand un outil s’appuie sur un assistant du commerce que vos équipes utilisent directement, il faut compter environ 20 € par mois et par personne. Ce n’est pas ma facture, et c’est justement pour ça qu’il faut l’annoncer avant : personne n’aime découvrir qu’un outil « livré » suppose un abonnement de plus, multiplié par le nombre d’utilisateurs.
Les licences d’outils tiers, quand il y en a. Sur un projet en cours de chiffrage, l’une d’elles revient à 300 € par an, et elle conditionne toute une partie du périmètre.
Le dernier poste est le mien. Le suivi mensuel. Il couvre l’hébergement, la surveillance, le fonctionnement des fonctions existantes, les corrections et un volume d’ajustements.
Ce volume est plafonné, et c’est écrit sur la page du suivi comme au devis. Sur une de mes conventions, l’abonnement comprend deux heures d’ajustements par mois ; au-delà, les heures se facturent au temps passé. Un plafond mensuel révisable existe aussi, avec un préavis de deux mois, pour qu’une augmentation ne tombe jamais sans prévenir.
Un quota n’est pas une restriction commerciale. C’est une condition de survie quand on travaille seul. Un suivi sans limite d’heures est soit très cher, soit tenu par quelqu’un qui ne répondra plus au bout de six mois. Je préfère un chiffre écrit.
Additionnez ces quatre postes avant de signer, chez moi comme ailleurs. Un prestataire qui ne sait pas vous les donner ne les a pas calculés, et c’est vous qui les découvrirez.
Questions relevées le 17 septembre 2026 sur les pages publiques de prestataires du secteur.
Jérémy Buyle
Ingénieur indépendant. Je construis des applications et des automatisations sur mesure pour les PME de 5 à 50 personnes, livrées testées, garanties 30 jours, et qui vous appartiennent. Lire le guide correspondant.
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Dites-moi qui la fait, combien de fois par semaine, et avec quels logiciels. Je vous réponds sous vingt-quatre heures, par écrit, avec une première lecture de ce que vous m’aurez décrit. Si la tâche ne se prête pas à un outil, je vous le dis et je vous explique pourquoi.
Une tâche répétitive ne coûte jamais d’un coup : elle prend deux heures cette semaine, deux heures la suivante, et personne ne la voit jamais passer dans un budget. Le calcul se fait en deux minutes et il se fait sans moi.
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