Voir enfin ce qui se passe, sans ressaisie
Un tableau de bord qu’une personne remplit à la main n’est pas un tableau de bord : c’est une tâche de plus, et elle s’arrête au premier mois chargé.
Décrire ma tâcheEn bref
Un tableau de bord automatisé va chercher ses chiffres dans vos logiciels et se met à jour seul. Il porte trois à cinq indicateurs qui déclenchent une décision, et pas la trentaine que l’outil sait produire.
Trois chiffres qui décident valent mieux que trente qui décorent
La plupart des tableaux de bord affichent ce que l’outil sait produire. Résultat : trente cases, personne ne les regarde, et la décision se prend au ressenti comme avant.
La bonne question n’est pas quels chiffres on peut sortir, c’est quelle décision on prend chaque semaine et quel chiffre la déclenche. Le plus souvent, il y en a trois.
Un chiffre qui ne déclenche rien sort du tableau. Il peut rester disponible ailleurs, il n’a rien à faire sur l’écran qu’on regarde le lundi matin.
Le vrai travail est en amont du graphique
Faire un graphique prend une heure. Ce qui prend du temps, c’est que la même donnée ne s’appelle pas pareil dans deux logiciels, qu’une affaire y change d’identifiant, et que personne ne sait laquelle des deux sources a raison.
Sur un réseau de 11 points de vente, la difficulté n’était pas d’afficher le chiffre d’affaires : c’était de savoir ce qu’on comptait dans un point de vente, puisque deux d’entre eux partageaient un stock.
C’est pour ça qu’un tableau de bord commence par une journée de qualification comme le reste, et pas par le choix d’un outil de visualisation.
Ce qui est livré
- le tableau, branché sur vos logiciels, mis à jour sans personne
- la définition écrite de chaque indicateur : ce qu’il compte, ce qu’il ne compte pas, sur quelle période
- l’alerte quand une source ne répond plus, pour éviter le tableau qui affiche gaiement des chiffres périmés
- la demi-journée de prise en main, et le code cédé à votre validation
La définition écrite est la partie qu’on oublie et celle qu’on regrette. Sans elle, deux personnes lisent le même chiffre différemment, et le tableau devient un sujet de réunion au lieu d’en clore une.
Les questions qu’on me pose sur les tableaux de bord
- Peut-on partir de nos exports existants ?
- Oui, et c’est souvent le plus rapide pour le premier lot. Un export automatisé vaut mieux qu’une interface qui n’existe pas.
- À quelle fréquence se met-il à jour ?
- Selon ce que vous en faites. Un chiffre qu’on regarde le lundi n’a pas besoin d’être calculé toutes les cinq minutes, et le calculer trop souvent coûte en abonnements.
- Et si une source tombe ?
- Le tableau le dit. Un tableau de bord silencieux qui affiche des données d’il y a trois semaines est pire que pas de tableau du tout.
Faire circuler la donnée entre vos outils
Comment se déroule un chantier
Décrivez-moi la tâche
Dites-moi qui la fait, combien de fois par semaine, et avec quels logiciels. Je vous réponds sous vingt-quatre heures, par écrit, avec une première lecture de ce que vous m’aurez décrit. Si la tâche ne se prête pas à un outil, je vous le dis et je vous explique pourquoi.
- Testé. Chaque morceau est vérifié avant de vous être livré, et c’est vous qui dites s’il fait ce qui était écrit, avant que je passe au suivant.
- Garanti. Si l’outil ne fait pas ce qui est écrit au devis, je corrige à mes frais, puis je continue jusqu’à ce qu’il le fasse ou je vous rembourse le morceau.
- À vous. Le code et les procédures vous sont cédés quand vous validez le dernier morceau, documentés, avec le droit de reprendre l’outil ailleurs.
Une tâche répétitive ne coûte jamais d’un coup : elle prend deux heures cette semaine, deux heures la suivante, et personne ne la voit jamais passer dans un budget. Le calcul se fait en deux minutes et il se fait sans moi.
Décrire ma tâche Calculer ce que la tâche vous coûte par an
- réponse sous 24 heures
- aucun engagement
- aucun fichier à joindre