Vos comptes rendus rédigés pendant que vous parlez
La matière existe déjà : un rendez-vous enregistré, des notes, une base produit. Ce qui manque, c’est le passage de cette matière au document attendu.
Décrire ma tâcheEn bref
Un document se fabrique à partir de ce qui existe déjà : une transcription de rendez-vous, des notes, une base de données. La personne qui le rédigeait le relit au lieu de l’écrire, et le format reste le vôtre.
Ce qui coûte, ce n’est pas la rédaction, c’est la remise en forme
Personne ne passe 2 heures à réfléchir au contenu d’un compte rendu. On les passe à le remettre en forme.
Retrouver les décisions dans ses notes, les ranger sous les bonnes rubriques, reprendre le vocabulaire maison, vérifier qu’on n’a pas oublié la moitié de ce qui s’est dit en fin de réunion quand tout le monde avait déjà un pied dehors. C’est ça qui coûte.
En 2026, un cabinet produisait 5 types de documents différents à partir de ce qui se disait en rendez-vous. La transcription existait déjà. Ce qui manquait, c’était le passage de la transcription au document attendu.
Ailleurs, sur un catalogue, c’était une fiche produit toutes les 25 minutes, sur 3 000 références. Même mécanique : la matière existait, la mise en forme coûtait.
Le format reste le vôtre
Un document généré qui ne ressemble pas aux vôtres ne sera pas utilisé. Le modèle de sortie se construit depuis 3 ou 4 documents que vous avez vraiment envoyés, pas depuis un modèle générique.
Vos rubriques, votre ordre, vos formules. Y compris les formules qui n’ont plus de raison d’être, si vos clients les attendent depuis 15 ans.
Ce que ça change dans une journée
La personne qui rédigeait relit et corrige. Ce n’est pas le même métier, ni la même fatigue, et ça se fait en une fraction du temps.
C’est immédiat. La personne relit, corrige, envoie.
Le gain réel se mesure le premier jour, sur votre tâche à vous, et il est écrit dans le document remis le soir. Je ne publie pas de moyenne : elle ne voudrait rien dire d’un cabinet à un catalogue.
Les questions qu’on me pose sur les documents
- Faut-il enregistrer les rendez-vous ?
- Seulement si vous le voulez, et avec l’accord des participants. Des notes prises pendant le rendez-vous suffisent souvent, à condition qu’elles soient prises dans l’outil et pas sur un carnet.
- Est-ce que ça marche pour des documents techniques ?
- Oui, et c’est même là que c’est le plus utile, parce que la structure est stricte et répétée. Un cahier des charges suit des rubriques imposées : c’est un bon candidat.
- Qui est responsable de ce qui est écrit ?
- Vous, comme aujourd’hui. C’est pour ça que la relecture reste dans le processus et qu’aucun document ne part sans validation.
Décrivez-moi la tâche
Dites-moi qui la fait, combien de fois par semaine, et avec quels logiciels. Je vous réponds sous vingt-quatre heures, par écrit, avec une première lecture de ce que vous m’aurez décrit. Si la tâche ne se prête pas à un outil, je vous le dis et je vous explique pourquoi.
- Testé. Chaque morceau est vérifié avant de vous être livré, et c’est vous qui dites s’il fait ce qui était écrit, avant que je passe au suivant.
- Garanti. Si l’outil ne fait pas ce qui est écrit au devis, je corrige à mes frais, puis je continue jusqu’à ce qu’il le fasse ou je vous rembourse le morceau.
- À vous. Le code et les procédures vous sont cédés quand vous validez le dernier morceau, documentés, avec le droit de reprendre l’outil ailleurs.
Une tâche répétitive ne coûte jamais d’un coup : elle prend deux heures cette semaine, deux heures la suivante, et personne ne la voit jamais passer dans un budget. Le calcul se fait en deux minutes et il se fait sans moi.
Décrire ma tâche Calculer ce que la tâche vous coûte par an
- réponse sous 24 heures
- aucun engagement
- aucun fichier à joindre